mag

sa c ma tite magalie alliace la fouine mag ou galie
elle é tro tigen
jtd tro ma tite mag tu va tro me manker
kiss a toi jtdr trooooooooooooooo
mag

# Posté le dimanche 04 février 2007 04:05

mon monde meilleur !!!

Supprimer la famine
Pour vivre plus longtemps,
Savoir nager
Pour ne pas se noyer,
Pas de requins
Sinon ils nous mangeraient
quand ils auraient faim.
Aucun bidonville
Car ça s'effondre comme des quilles,
Apprendre
Pour mieux comprendre
Mais aussi beaucoup de bonheur
Pour un monde meilleur...

# Posté le vendredi 29 décembre 2006 07:39

effet de la drogue

J'ai froid, j'ai des frissons mais je transpire,
Je tremble, j'ai mal au ventre et je vomis,
J'ai mal à la tête aussi, j'ai des crampres partout,
Que se passe-t-il ? j'ai envie que tout s'arrête!

Je veux mourir, je veux mourir, je veux mourir !
Vingt-quatre heures sans détruire mon corps,
Je ne supporte plus d'être a jeun de toutes drogues!
Mon corps ne supporte plus d'être clean.

Je pleure mais j'ai pas la force de crier,
Je voudrais lui dire d'appeler Julien, vite,
Mais je n'arrive même plus à prononcer un mot,
Alors je la regarde s'affoler, et paniquer.

Elle tremble elle aussi, mais elle, elle a peur,
Elle pleure elle aussi, mais elle, elle est triste,
Maman s'il te plait arrête de me regarder !
Maman s'il te plait trouve-moi de la drogue !

Je suis incapable de penser à autre chose,
Je suis incapable de réfléchir dans ces moments.
"Il me faut quelque chose, pour me sortir de là"
"Je t'en supplie laisse-moi mourir, s'il te plait"

Ce sont les seuls mots qui résonnent dans ma tête,
A ce moment-là, en cet instant où je suis en manque,
Je ne peux pas me rendre compte dans ces moments,
Que si ma mère pleure c'est à cause de moi.

Non, ma dépendance n'est évidemment pas que psychique,
Non, bien sûr ma dépendance n'est pas que physique !
Pourtant je voudrais tellement ne plus être dépendante !
Mais ma drogue, c'est comme l'air que vous respirez.

Elle m'est ... vitale.

# Posté le samedi 25 novembre 2006 09:16

enfant batu

Dans cette chambre noire,
Blottie tout au fond de mon lit,
Je prie du plus profond de mon âme,
Pour que tu ne viennes pas,
Pas encore une fois...

Mais comme Dieu n'existe pas,
J'entends la porte s'ouvrir,
Et ce soir encore tu ...
Je me plies encore un peu plus,
Espérant que tu n'y arriveras pas!

Mais comme Dieu ne m'entend pas,
Tu enlèves la couette qui me caches,
Et ce soir encore tu me frappes,
En me mumurant tout ces mots,
Je suis si terrorisée !

Tes coups sont de plus en plus forts,
Chaque jour un peu plus violents,
Chaque nuit un peu plus horribles,
Chaque minute je me cache,
Toujours plus dans mon silence.

Je sens mon sang qui coule,
S'entremêlant ainsi à mes larmes,
Mais tu frappes toujours plus fort,
Sans aucune pitié sur cet enfant,
A peine agée de six ans !

Tu as détruit mon enfance,
Tu as tué mon âme et ma vie,
Mais tu en souris toute fière,
C'est ce que tu voulais depuis toujours,
C'est ce que tu m'as toujours répétée !

Et aujourd'hui tu te réjouis,
De voir que je me détruis un peu plus,
Chaque jour à cause de toi,
En essayant d'oublier mon passé,
En avalant toutes ces drogues!

Oui, tu as détruit ma vie,
Et celle de ma mère aussi, qui
Chaque jour pleure un peu plus
De me voir me noyer ainsi,
Et rien que pour cette seule raison

Un jour je te tuerai de mes propres mains!

# Posté le samedi 25 novembre 2006 09:14

poéme

J'avais recontré le grand amour.
M'apportant ton odeur dont je me suis enivrée.
Ma passion grandissait de jour en jour.
Aujourd'hui, tu n'es plus intéressé.

Du baiser nipon, au plus langoureux,
Nous avons passé des années de folies
Nos regards de braise, nos corps à corps fougeux.
Tes yeux se détournent, ils n'ont plus de vie.

Je t'étreins toujours aussi passionnée,
Réclamant des caresses, de l'attention!
Tu m'offres des baisers furtifs dans un soupir lassé.
Alors que j'essaie de te plaire de toutes les façons.

Je me suis plongée dans des dérivatifs,
Qui me permettent d'oublier que je suis délaissée,
Mais ils ne m'éloignent pas de mes désirs inpulsifs.
Qui me parcourent l'échine dès que tu es à proximité.

Les années passent me faisant moins désirable.
Même si je m'entretiens, demeure en moi une peur,
Car à l'intérieur gronde une source intarrissable,
Une force de te plaire et une indéfinissable ardeur.

Comme un vampire, j'ai besoin de me désaltérer.
Je ne sens plus ta fièvre, ton coeur est tari.
Et ma soif qui me torture, ne trouve rien pour m'abreuver
Je ressens de la solitude et des désirs inassouvis.

Je ne sais plus comment agir à tes côtés.
Je voudrais comprendre ce qui nous arrive.
Nous ressemblons à deux oiseaux blessés.
Qui ont parcouru tant de tempêtes et qui finalement dérivent

# Posté le samedi 25 novembre 2006 06:55